Les enfants des pauvres

Il était pauvre et nous étions enfants,
enfants de pauvres pitres nous aussi.
Pour nous aider à vivre, il nous apprit
à chanter, à rire même en souffrant.
Il nous chantait la chanson des repus,
chanson douce et amère s’il en fût.
Rien, jamais rien ne pourra tarir
la source enchantée ni la monotonie de notre vie,
doux, douillet et rose bonbon, (bis)
la nuit, où la fin arrêta son cœur,
pauvre cœur, doux et amère s’il en fût.
Nous étions si tristes que par pudeur
on a chanté jusqu’au lever du jour,
à l’heure où dort le monde des repus,
et sa chanson devint un chant d’amour.
Rien, jamais rien ne pourra tarir
la source enchantée, ni la monotonie de notre vie,
doux, douillet et rose bonbon, (bis)
et dans nos âmes le désir de liberté,
dans nos cœurs la fraternité,
dans nos cœurs la fraternité.

Ce texte figure dans ces disques :

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